claireo traitement des effluents
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Introduction sur le problème du traitement des effluents

Le problème du traitement des effluents générés par les activités vinicoles se pose depuis de nombreuses années, mais n’a vraiment été mis à l’ordre du jour que depuis cinq à dix ans au plan national.

La charge polluante des effluents issus des caves ou des chais étant très variable, elle est longtemps restée sous-estimée, ce qui a engendré des erreurs au niveau de la taxation sur les rejets.
 
Aujourd’hui, ces charges polluantes étant mieux connues, les autorités compétentes ont pu mettre en place une règlementation et réviser les taxations sur les rejets. Afin de pallier à ces taxations, des méthodes de traitement des effluents se développent, chacune présentant avantages et inconvénients.  
 
La société TASO met sur le marché un traitement par aération et phyto-épuration : CLAIREO. Ce procédé, totalement écologique et reconnu pour son efficacité, est celui présentant à ce jour le coût d’exploitation le plus faible.

 

 

Que sont les effluents vinicoles ?

La production vinicole utilise de grandes quantités d’eau : 0,5 à 3 L d’eau/L de vin selon le chai, la région et le mode de vinification. Cette consommation comprend entre autre le lavage du matériel, des locaux… Les effluents vinicoles résultent principalement de ces opérations de nettoyage nécessaires au maintien d’une bonne hygiène au sein des établissements. Au cours des différentes étapes de la vinification jusqu’à la mise en bouteille, l’eau utilisée se charge en particules organiques ou minérales qui vont lui conférer son caractère polluant.

On peut définir trois catégories de « polluants » présents dans les effluents vinicoles :
  
-  les matières grossières : rafles, pépins,… (ces fractions sont retenues par des tamis) ;
 
- les matières fines insolubles qui sont en suspension : débris végétaux fins, micro-organismes (levures, champignons, bactéries…) ;
 
- les matières solubles issues majoritairement du raisin ou du vin, organiques (alcools, sucres, …) ou minérales ; des substances proviennent également des produits de nettoyage et œnologiques.
 
La pollution engendrée par les caves vinicoles a un caractère saisonnier très marqué. Pour l’ensemble des régions vinicoles, la répartition des rejets au cours du temps présente des caractéristiques communes : forte pointe lors des vendanges (environ 65% du volume annuel), activité soutenue jusqu’en janvier-février, et très peu de rejets de mai à août. Ces rejets saisonniers présentent un impact d’autant plus important sur les milieux récepteurs qu’ils interviennent souvent à l’étiage des cours d’eau.
 

Problématiques des effluents vinicoles

Après une filtration grossière pour enlever les rafles et les peaux de raisin, il reste une grande quantité de composés organiques, majoritairement des composés alcooliques dissous et des sucres. Cette matière organique, si elle est déversée dans un milieu aquatique, va provoquer une rapide asphyxie de ce dernier : elle va être dégradée par des micro-organismes aérobies qui vont consommer l’oxygène au détriment de la faune et de la flore.
 
Le manque d’oxygène peut se traduire notamment par la mort des poissons. De plus, les éléments nutritifs contenus dans l’effluent vont favoriser la croissance d’algues à la surface de l’eau. Ces algues, ainsi que les matières en suspension dans l’eau, limitent le passage de la lumière solaire indispensable à la photosynthèse, source d’oxygénation du milieu : c’est le phénomène d’eutrophisation.

Le déversement à forte dose des effluents sur le sol peut dépasser la capacité épuratrice de ce dernier et provoquer de très fortes nuisances olfactives liées à un dysfonctionnement local du sol. On peut également faire face à la prolifération d’herbes et la modification de la flore présente.
Le raccordement au réseau d’eaux usées pour un traitement de l’effluent en station d’épuration est loin d’être la meilleure solution : l’ouvrage d’épuration est en effet souvent sous-dimensionné (cas des lagunes simples notamment, ou des stations d’épuration construites sans prise en compte des effluents vinicoles). Les micro-organismes chargés de la dégradation ne sont alors plus efficaces et l’ensemble de la pollution ne peut être traitée, entraînant un rejet non conforme dans le cours d’eau.
 
 

Le problème du traitement des effluents générés par les activités vinicoles se pose depuis de nombreuses années, mais n’a vraiment été mis à l’ordre du jour que depuis cinq à dix ans au plan national.

 

La charge polluante des effluents issus des caves ou des chais étant très variable, elle est longtemps restée sous-estimée, ce qui a engendré des erreurs au niveau de la taxation sur les rejets.

 

Aujourd’hui, ces charges polluantes étant mieux connues, les autorités compétentes ont pu mettre en place une règlementation et réviser les taxations sur les rejets. Afin de pallier à ces taxations, des méthodes de traitement des effluents se développent, chacune présentant avantages et inconvénients.

 

La société TASO met sur le marché un traitement par aération et phyto-épuration : CLAIREO. Ce procédé, totalement écologique et reconnu pour son efficacité, est celui présentant à ce jour le coût d’exploitation le plus faible.

 

Que sont les effluents vinicoles ?

La production vinicole utilise de grandes quantités d’eau : 0,5 à 3 L d’eau/L de vin selon le chai, la région et le mode de vinification. Cette consommation comprend entre autre le lavage du matériel, des locaux… Les effluents vinicoles résultent principalement de ces opérations de nettoyage nécessaires au maintien d’une bonne hygiène au sein des établissements. Au cours des différentes étapes de la vinification jusqu’à la mise en bouteille, l’eau utilisée se charge en particules organiques ou minérales qui vont lui conférer son caractère polluant.

 

On peut définir trois catégories de « polluants » présents dans les effluents vinicoles :

 

- les matières grossières : rafles, pépins,… (ces fractions sont retenues par des tamis) ;

 

- les matières fines insolubles qui sont en suspension : débris végétaux fins, micro-organismes (levures, champignons, bactéries…) ;

 

- les matières solubles issues majoritairement du raisin ou du vin, organiques (alcools, sucres, …) ou minérales ; des substances proviennent également des produits de nettoyage et œnologiques.

 

 

La pollution engendrée par les caves vinicoles a un caractère saisonnier très marqué. Pour l’ensemble des régions vinicoles, la répartition des rejets au cours du temps présente des caractéristiques communes : forte pointe lors des vendanges (environ 65% du volume annuel), activité soutenue jusqu’en janvier-février, et très peu de rejets de mai à août. Ces rejets saisonniers présentent un impact d’autant plus important sur les milieux récepteurs qu’ils interviennent souvent à l’étiage des cours d’eau.

 

Problématiques des effluents vinicoles

Après une filtration grossière pour enlever les rafles et les peaux de raisin, il reste une grande quantité de composés organiques, majoritairement des composés alcooliques dissous et des sucres. Cette matière organique, si elle est déversée dans un milieu aquatique, va provoquer une rapide asphyxie de ce dernier : elle va être dégradée par des micro-organismes aérobies qui vont consommer l’oxygène au détriment de la faune et de la flore.

 

Le manque d’oxygène peut se traduire notamment par la mort des poissons. De plus, les éléments nutritifs contenus dans l’effluent vont favoriser la croissance d’algues à la surface de l’eau. Ces algues, ainsi que les matières en suspension dans l’eau, limitent le passage de la lumière solaire indispensable à la photosynthèse, source d’oxygénation du milieu : c’est le phénomène d’eutrophisation.

 

Le déversement à forte dose des effluents sur le sol peut dépasser la capacité épuratrice de ce dernier et provoquer de très fortes nuisances olfactives liées à un dysfonctionnement local du sol. On peut également faire face à la prolifération d’herbes et la modification de la flore présente.

 

Le raccordement au réseau d’eaux usées pour un traitement de l’effluent en station d’épuration est loin d’être la meilleure solution : l’ouvrage d’épuration est en effet souvent sous-dimensionné (cas des lagunes simples notamment, ou des stations d’épuration construites sans prise en compte des effluents vinicoles). Les micro-organismes chargés de la dégradation ne sont alors plus efficaces et l’ensemble de la pollution ne peut être traitée, entraînant un rejet non conforme dans le cours d’eau.